organisation des obsèquesLa loi du 15 Novembre 1887 autorise toute personne majeure (ou mineur émancipé) de décider des conditions de ses funérailles. A savoir le choix entre l’enterrement ou l’incinération jusqu’au type de caveau.

Il est donc tout naturel d’y penser, d’autant plus que cela évite une peine supplémentaire aux proches du défunt, qui n’auront pas à décider à sa place.

Toutefois, quelques informations sont utiles à savoir avant de se lancer ; à commencer par la question de la religion. En effet, sachez que si vous êtes croyant, chaque religion possède un avis différent sur le devenir du corps après la vie.

Quelles possibilités s’offrent au défunt ?

L’inhumation

Plus familièrement qualifier d’enterrement, le corps est déposé à l’intérieur d’une tombe puis mis en terre. C’est la procédure la plus courante.

Au niveau administratif, l’enterrement doit avoir lieu dans les 6 jours suivant le décès. Cela implique donc de réunir rapidement les documents nécessaires. Les pompes funèbres Lefèvre se chargent des formalités.

Cette pratique est autorisée dans toutes les religions.

L’incinération

Cette pratique consiste tout simplement à brûler le corps, puis à garder ou disperser les cendres du défunt. Elle doit avoir lieu dans les 24h au moins, et dans les 6 jours au plus suivant le décès.

Le procédé dure 90 minutes, les cendres seront ensuite gardées dans une urne, elle-même conservée au crématorium ou dans un lieu de culte (cela nécessite une autorisation) pour un délai maximum de 1 an, à l’issu duquel les proches du défunt décident du sort de l’urne. A défaut, les cendres seront dispersées dans l’espace de dispersion prévu à cet effet.

Depuis 2008, en France, la loi interdit de conserver les cendres chez soi.

 

La question des religions

Au niveau religieux, si les Hindous et les Bouddhistes y ont régulièrement recours, cette pratique en revanche, est interdite dans les religions juive et musulmane. Concernant la religion chrétienne, l’avis est partagé selon le type d’église. Par exemple, les Protestants l’autorisent alors que les Orthodoxes la prohibent.